Comment réaliser la volée parfaite au tennis

07 décembre, 2019
La volée est une ressource qui, bien utilisée, peut être la clé du jeu. Il est donc nécessaire d’acquérir et de maîtriser la technique pour la mener à bien.

Au tennis, la volée est la technique qui est effectuée avant que la balle ne vienne rebondir. Cela se fait généralement près du filet pour définir un point. Elle peut être réalisée à la fois en coup droit et en revers.

Le meilleur de cette technique

Parmi les joueurs qui se démarquent pour leurs belles volées, on retrouve Feliciano López, le français Jo-Wilfried Tsonga et le grand Roger Federer.

L’espagnol se distingue par son prodigieux poignet gauche, capable de le sortir du pétrin. Il a un style de jeu service-volée, qu’il maîtrise extraordinairement bien, surtout en revers.

Dans le cas de Tsonga, il s’avère être un joueur avec une grande envergure, ce qui lui permet de gagner la grande majorité des points qu’il dispute sur le court. C’est un joueur de tennis qui n’utilise pas beaucoup le service-volée en temps normal, mais qui le fait sur gazon et synthétique.

volée

Enfin, le Suisse Roger Federer ne peut pas manquer à la liste. C’est un joueur de tennis qui, à ses débuts, montait au filet dès le service. Cependant, il a évolué dans son style de jeu et est actuellement un excellent joueur depuis le fond du court, tout en continuant à effectuer des volées au bon moment, lesquelles nous offrent un véritable spectacle.

Types de volées

Il existe différents types de volées, qui dépendent de la manière dont la balle arrive et de la manière dont le tir est exécuté :

  • Volées bloquées : ce sont celles dans lesquelles la balle arrive plus fort que la normale. Ce sont généralement des balles qui passent très près du filet et qui vous obligent à réagir rapidement ; la raquette doit être placée juste devant le corps pour bloquer la balle avec une grande fermeté au niveau du poignet. En fonction des mouvements que vous effectuez avec votre main, la balle prendra une direction ou une autre.
  • Volées frappés : ce sont celles dans lesquelles la balle de votre adversaire atteint une hauteur moyenne ou élevée, au-dessus du filet. Dans ce cas, cela vous donne le temps de vous approcher de la balle pour la frapper avec tout le confort et la puissance, vous offrant un coup gagnant. Nous pouvons les diviser en volées coupées et en longues distances.
  • Volées de récupération : ce sont celles qui vous permettent de “récupérer” la balle dans n’importe quel action qui vous prend dans une position inconfortable. Avec ce coup, vous devez forcer votre adversaire à frapper la balle une fois de plus sur la piste pour gagner le point. Ce sont les balles qui vous arrivent au niveau des pieds ou au loin.

Voici comment réaliser ce coup

Pour faire une bonne volée, vous devez diviser le coup en différentes phases, où l’essentiel est que la raquette doit être à l’avant du corps, dans une position surélevée et tenue à deux mains :

  • Position d’attente : les pieds devant le filet, genoux semi-fléchis, la raquette tenue avec la main dominante par le bas et la non dominante par le haut de celle-ci. La tête de la raquette est légèrement haute et les mains devant le corps.
  • Préparation et rotation des épaules : la rotation se fait vers le côté du coup, la raquette est toujours tenue dans la main gauche pour maintenir l’équilibre, et le bas de celle-ci doit pointer vers le pied opposé (c’est-à-dire vers le droit). Vous allez maintenir le poids du corps sur le pied gauche, bien que vous n’ayez pas encore déplacé le pied droit.
  • Impact : devant le corps, le bras tendu vers la balle, le poids du corps passe sur la jambe avant et opposée au coup, pour le droitier ce serait la gauche et pour le gaucher la droite.
  • Fin : avec le poids du corps complètement avancé sur la jambe opposée, le bras avance dans le même sens de la balle.

En bref, le coup se fait en avançant le pied opposé au côté où la balle va frapper, en laissant la raquette se déplacer légèrement en arrière pour frapper la balle. De plus, vous devez essayer de ne pas donner beaucoup plus de force à la balle de ce qu’elle apporte déjà, sans fléchir le poignet.