De quoi sont faites les balles de tennis ?

23 mai, 2020
Comme pour tout ce qui concerne le tennis, les balles ont également évolué au fil des ans et des progrès technologiques ; découvrez de quels matériaux sont faites les balles de tennis.
 

Analysons ensemble les balles de tennis. Pour ce faire, il est inévitable de parler du sport dans lequel elles sont utilisées. Les balles ont beaucoup changé depuis les débuts de ce sport.

Voici comment les balles ont évolué

Le tennis a été pratiqué pour la première fois en 1870. Contrairement à aujourd’hui, les balles étaient faites de cuir ou de tissu. Elles étaient remplies de chiffons ou de crin de cheval.

Les balles de tennis en caoutchouc, qui ressemblent davantage aux balles d’aujourd’hui, ont été développées en Inde. Elles sont rapidement devenus la norme pour les matchs officiels.

À l’origine, les balles de tennis étaient noires ou blanches. La Fondation internationale du tennis a introduit des balles jaunes dans les années 1970. Leur couleur vive rendait les balles de tennis plus faciles à voir à la télévision.

David Goffin jouant au tennis

En ce qui concerne les balles de tennis, il existe aujourd’hui des règles établies par la Fédération internationale de tennis pour la taille, la composition et la couleur standard.

Les mesures que les balles doivent avoir sont :

  • Un diamètre qui oscille entre 65 41 et 68 58 millimètres. Il ne peut jamais être inférieur ou supérieur à cela
 
  • Un poids qui oscille entre 56,0 et 59,4 grammes.

La seule couleur autorisée est le jaune avec des bandes blanches. Cette couleur aide les joueurs et les spectateurs à voir la balle, comme nous l’avons mentionné précédemment.

En ce qui concerne la composition, il s’agit de deux demi-cercles de caoutchouc ou de gomme qui sont assemblés. Au centre de celles-ci, de l’air sous pression est injecté. Une quantité d’air précise fait que la balle rebondit correctement.

Une fois l’air injecté, les balles sont recouvertes de colle et on y ajoute des morceaux de feutre jaune.

De la couverture en feutre au noyau en caoutchouc, ce sont généralement d’excellents matériaux, bien que dans certains cas, du PET recyclé soit utilisé pour fabriquer les couvertures en feutre.

Processus de production

Les fabricants, chauffent la balle de tennis entière pour que la colle forme un joint. Ce dernier maintient les deux parties du tissu ensemble. Pour fabriquer des balles de tennis, il y a quelques étapes à suivre, que nous allons expliquer ci-dessous :

  • Le processus commence par le mélange d’un caoutchouc naturel de grande pureté avec des produits chimiques.
  • Lorsqu’il est parfaitement lisse, le mélange devient une boule. Chaque balle est fabriquée avec la plus grande précision et le même poids.
  • Les boules sont placées dans des moules qui, lorsqu’elles sont pressées, les transforment en demi-cercles.
  • Ensuite, les bords sont polis pour les rendre aussi lisses que possible, et sont reliés par du caoutchouc adhésif.
 
  • Les moitiés sont ensuite placées dans un autre moule, où elles sont fusionnées pour former un noyau sphérique complet avec la pression appropriée.
Novak Djokovic en plein jeu

  • Au cours de ce processus, le degré de pression équivalent à deux fois l’atmosphère terrestre est contrôlé et scellé au centre. Ce noyau sphérique pressurisé est gratté, pour mieux retenir l’adhésif lors de l’application de la couverture.
  • Le mélange idéal est constitué de nylon et de feutre précontraint, pour éviter les pertes de production et de jeu. Ensuite, une presse mécanique découpe le moule qui recouvrira plus tard la balle.
  • Enfin, lorsque la balle est en bon état, le logo est imprimé.

Dernière étape

Dans l’étape finale, les balles sont emballées dans des tubes plastiques hermétiques, sous une pression d’environ deux atmosphères, ce qui empêche toute perte de pression avant qu’elles n’atteignent les courts de tennis.

Dans les tournois professionnels, une balle n’est pas utilisée pendant plus de neuf jeux. Ce court laps de temps est suffisant pour permettre à de petites déformations de se produire à sa surface.